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La genèse de la marketplace Mission Internationale

On me demande souvent comment est née la marketplace Mission internationale, que j’ai officiellement lancée le 28 novembre dernier. Comme beaucoup d’idées, celle-ci est venue d’un constat. Celui de l’existence d’un besoin véritable, dont j’ai fait l’expérience au fil des années.  

Pendant plus de dix ans, en tant que spécialiste de l’accompagnement de PME-PMI et d’ETI, j’ai aidé de nombreux chefs d’entreprise à poser la première pierre d’un déploiement à l’international. À chaque étape – du choix du marché cible, à la conclusion d’un premier contrat, en passant par l’identification des canaux de distribution ou des dispositifs marketing –, il me fallait mobiliser des contacts, qui partageaient avec moi leur connaissance du secteur en question, de leur pays, ou un domaine de compétence spécifique. 

Au fil des années, mon réseau de contacts, constitué de nombreux experts ayant une connaissance pointue des sujets relatifs à l’internationalisation des entreprises, s’est élargi… Parallèlement, j’étais fréquemment sollicité par des professionnels et entrepreneurs, qui m’adressaient leurs demandes : « Tu ne connaîtrais pas par hasard un avocat fiscaliste au Canada ? Un spécialiste de la logistique au Liban ? Un expert des questions contractuelles en Afrique ? Un business developer spécialisé dans le continent asiatique ? » 

Ces questions, auxquelles je répondais volontiers, n’étaient que l’expression d’un manque dans la chaîne de valeur de l’international : celui d’un outil qui permettrait de mettre en relation des dirigeants d’entreprise désireux de développer leur chiffre d’affaires hors de leurs frontières, et des experts-consultants, fiables et compétents, qui pourraient les accompagner. C’est ainsi que j’ai imaginé une marketplace qui faciliterait la rencontre et les échanges entre les deux parties, et qui proposerait des avantages significatifs tant pour les entreprises que pour les experts. 

La marketplace Mission Internationale offre la possibilité aux experts de gagner en visibilité aux 4 coins de la planète et donc de valoriser leur expertise : elle est une source d’opportunités business et de gains de temps. Grâce à ce dispositif, les consultants indépendants peuvent ainsi se concentrer sur ce qu’ils aiment et savent faire de mieux – fournir une solution sur mesure, proposer une prestation innovante, développer de nouveaux services… 

Parce que la marketplace propose un vivier qualifié d’experts accrédités, les entreprises-donneuses d’ordre ont une vision claire des experts disponibles, et peuvent choisir celui ou celle qui sera le plus à même de les aider sur leur besoin spécifique. L’internationalisation est ainsi mise à la portée de toutes les entreprises, même les plus petites, même celles qui ne semblaient pas avoir dans leur ADN la culture de l’international. Très souvent, être accompagné par une personne de confiance permet aux dirigeants de lever certains freins psychologiques et d’oser franchir le cap de l’international.

En écrivant ces quelques lignes sur la genèse de la marketplace, je pense à mon parcours d’entrepreneur : les idées business n’apparaissent souvent qu’une fois que l’on a été confronté à la réalité de terrain. Mission Internationale a un seul et unique objectif : simplifier la vie des dirigeants d’entreprise et des experts en étant un accélérateur d’affaires et un levier de croissance. 

Vous voulez être référencé(e) sur Mission Internationale ? Vous recherchez un expert pour une mission ? C’est par ici : https://www.mission-internationale.com/

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Brexit et incertitudes: un cas d’école pour les entrepreneurs en quête d’internationalisation

La très large victoire des conservateurs aux élections générales britanniques qui se sont tenues hier remet le Brexit sur le devant de la scène. Voilà un événement qui ne rassurera pas les nombreux acteurs économiques européens implantés au Royaume-Uni, parmi lesquels de très nombreux Français.

On a beaucoup parlé du sort de ces entrepreneurs français installés outre-Manche, dont certains ont d’ores et déjà choisi de revenir en France. D’autres, consultants, patrons de PME ou d’ETI ayant franchi le pas de l’internationalisation, continuent de douter et ne savent pas de quoi demain sera fait.

À l’heure où les experts débattent des différents scénarios, nul ne saurait prédire avec certitude quelles seront les retombées concrètes des potentiels changements de législation pour le business franco-britannique. À moins de deux heures de Paris, Londres est depuis longtemps la quatrième ville française du monde. Porte ouverte sur le monde, la première place financière européenne n’en demeure pas moins soumise aux inévitables aléas politiques, économiques et sociaux.

Voilà une preuve éloquente de l’importance, pour tout entrepreneur désireux de se lancer dans l’internationalisation de son activité, de ne jamais sous-estimer l’importance des spécificités du lieu qu’il choisit pour s’implanter. Je ne crois pas, comme on a pu l’écrire, que Londres, même en cette période d’extrême incertitude, soit un mauvais choix en soi. Ce n’est pas non plus un bon choix en soi. C’est un choix qui nécessite d’être conscient des risques, de les anticiper, et de savoir réagir et s’adapter lorsqu’ils se réalisent.

Faire du business à Londres ne revient pas simplement à faire du business en anglais. Qui dit « autre pays » dit « changement de paradigme, de mentalité et de perspectives ». Un entrepreneur qui décide de se développer à l’étranger fait face à de nombreux dilemmes, qui le confrontent au sens même de sa démarche. Que vise-t-on en s’implantant à Londres, à Bruxelles, à Montréal ou à Beyrouth ? Quel objectif cherche-t-on à atteindre ? Et surtout, qu’est-on venu chercher ici que l’on ne pouvait pas obtenir chez soi, en France ? Bien loin d’être de simples questions rhétoriques, il y a là, pour tout dirigeant d’entreprise, matière à ample réflexion.

Pour l’accompagner, il peut bien évidemment s’appuyer sur les conseils d’experts qui, comme moi, ont développé une certaine expérience en la matière, ainsi que des connaissances et un réseau. Au Royaume-Uni, ce pays si proche et pourtant si différent, la tentation est grande de croire qu’un Français, pour peu qu’il connaisse un peu le monde du business britannique, peut faire l’économie de tels conseils. Je suis convaincu que c’est une erreur.

Savoir trouver le bon conseil : le rôle de la marketplace Mission Internationale

L’entrepreneur qui souhaite s’internationaliser peut (et doit !) également chercher les conseils d’experts locaux, qui maîtrisent les aspects juridiques, financiers ou commerciaux du marché local dans toutes ses spécificités. Encore faut-il connaître, identifier, approcher et évaluer la qualité de ces experts… C’est là que se situe la principale difficulté, surtout lorsque l’international est une nouveauté.

Ce constat, partagé par de très nombreux entrepreneurs en France comme dans les pays où j’ai eu l’occasion de les rencontrer et de les accompagner, est à l’origine de la marketplace Mission Internationale. Cette plateforme, que j’ai eu le plaisir de lancer le 28 novembre dernier, met en relation directe des dirigeants d’entreprises et des consultants/experts internationaux. Quel que soit leur secteur d’activité, leur domaine de compétence ou leur spécialisation géographique, entreprises et experts peuvent entrer en contact facilement et travailler ensemble. Il leur suffit pour cela de s’inscrire gratuitement sur le site

C’est une idée simple, née d’une évidence. Et pourtant, je crois qu’un tel outil manquait cruellement. Comme viennent régulièrement nous le rappeler les rebondissements successifs du Brexit dans le cas du Royaume-Uni, l’incertitude et le manque de visibilité sont des freins à toute activité économique : l’information et l’expertise sont les conditions indispensables à tout environnement favorable au business. La marketplace Mission Internationale, parce qu’elle favorise, simplifie et fluidifie des services clefs pour le développement des entreprises, entend participer à cette facilitation des échanges économiques. Lorsque ceux-ci sont solides, vertueux et reliable, comme on le dit volontiers outre-Manche, même des événements aussi déstabilisants que le Brexit ne sont plus des obstacles au développement d’une activité à l’internationale.

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Merci à toutes et à tous !

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La deuxième édition des Rencontres d’Affaires Francophones et Internationales qui s’est tenue hier au Marriott Rive Gauche à Paris a été un franc succès. Entrepreneurs ou experts, intervenants ou auditeurs, de France ou de l’étranger… Vous avez été très nombreux, cette année encore, à répondre à l’invitation de Mission Internationale. Trop nombreux pour que j’aie le temps de m’entretenir autant que je l’aurais voulu, et comme j’aime tant le faire, avec chacun d’entre vous. 

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Mais l’essentiel est que vous ayez pu, tout au long de cette journée, faire des rencontres, écouter des témoignages, participer à des ateliers thématiques, développer votre réseau…  Et tel est précisément l’objectif de ces rencontres, l’objectif qui est le mien depuis plus de 13 ans : favoriser les échanges et accompagner consultants et entrepreneurs dans leur développement en France comme à l’étranger.

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C’est aussi l’objectif que poursuit la marketplace Mission Internationale, que j’ai eu le plaisir de vous présenter officiellement pour la première fois hier. Cette plateforme, la première en son genre, permet de mettre en relation les experts/consultants internationaux et les entreprises porteuses de projets à l’international. Vos retours très positifs me confortent dans l’idée que cette marketplace répond à un réel besoin. Elle vous permettra de faire des affaires d’une manière nouvelle et simplifiée. Vous pouvez retrouver toutes les informations et vous inscrire gratuitement ici.

Enfin, je tiens à adresser une fois encore mes remerciements chaleureux au secrétaire d’Etat Jean-Baptiste Lemoyne, qui nous a fait l’honneur d’ouvrir cette journée avec Jean-Marc Berthon, directeur de cabinet de Louise Mushikiwabo, secrétaire générale de l’OIF, ainsi que nos nombreux partenaires et soutiens :

Laurent Goulvestre (Garuda), Marc-Lionel Gatto (CES), Jacques Salognon (Deveryware), Jennifer Roussel (CCI France), Erik Desloges (Cocolabs), Bernard Rozinthe (Freelance.com), Anicia Oeser (CCI France International), Olivier Chazal (Ademe International) , Pierre Marc JOHNSON (Lavery Avocats), Patrick Gilabert (UNIDO), Gérard Mounier (Lavery Avocats), Sophie Stanton (IBM France), Vanessa Mendez (Mission Internationale), Guilherme Spadinger (Euler Hermes), Yves Darnige (IBM France), Sandrine Perreault (CCI Française au Canada), Catherine Holué (French Healthcare), Jean-François Gendron (French Healthcare), Francois Perret (Pacte PME), Ludovine Soulhiard (Pacte PME), Ivan Kabacoff (TV5 Monde), Clara Wormser (FEEF), Côme de Bagneux (Desjardins), Agnes Lopez Cruz (FBF Dubaï), Sandrine Sorieul (CIAN), Etienne Giros (CIAN), Philippe Lesage (Airbus Denfence and Space), Denis Deschamps (CCI Paris IDF), Dominique Brunin (CC Franco-Arabe), Chekou Oussouman (OIF), Christophe Lecourtier (Business France), Niousha Bayat (La Tribune), Mike Fedida (Syntec), François Clément (Freelance.com), Arnaud Chaffoteaux (Cinov), Thomas Rigaudeau (Kray), Christine Gilguy (MOCI), Axel Raffenaud (Eazylang), Dana Gruia Dufaut (CCI Française en Roumanie), Fabien Esnoult (Sprintproject), Faïza Hachkar (CFCI du Maroc), Eric Van den Berghe (CCI France Belgique), Farid Aractingi (CC Franco-Libanaise), Anne Benady (AFNOR) , Fabrice Rigaux (CPCCAF), Sibidi Emmanuel Darankoum (OHADA), André-Franck Ahoyo (OHADA), Rose de Champeaux (CCI France Vietnam), Abdelaziz Rassâa (Ambassade de Tunisie en France), Afef Zeddini (Ambassade de Tunisie en France), …

David Kassar, président de Mission Internationale

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Interview de Guilherme Spadinger, directeur général, Euler Hermes SFAC Direct

 

Q1: Guilherme Spadinger, tout le monde s’accorde à dire que l’international est un relais de croissance pour les entreprises. Alors qu’elles constituent l’essentiel du tissu économique, les petites et moyennes entreprises ne réalisent que 17% des exportations d’après l’INSEE. Quelle est votre analyse de la situation ?

A notre sens, si les PME représentent une part si faible, c’est parce que les débouchés à l’exportation ont été trop instables ces dernières années. Mais, on peut devenir plus optimiste désormais. Nous anticipons que 2019 sera la troisième année consécutive avec une croissance des exportations de biens de près de 20 milliards € par an. Une telle régularité est une nouvelle chose.

Par ailleurs, nos PME ont eu des difficultés à franchir le pas d’une internationalisation durable en raison des contraintes qui pesaient sur elles, dont les effets de seuil, qui conditionnent une bonne partie des impôts prélevés sur la production (3% du PIB en France). Elles sont donc trop petites par rapport à leurs concurrentes, notamment allemandes. On peut là aussi voir l’avenir avec confiance, puisque la loi Pacte devrait atténuer ces effets de seuil.

Q2: Pouvez-vous nous expliquer l’importance de se couvrir à l’international, et en particulier les bénéfices d’une assurance-crédit à l’export ?

Pour sécuriser ses transactions export, il est recommandé de s’appuyer sur un expert, comme un assureur-crédit. Il connaît les pratiques locales, il dispose d’un réseau mondial pour recueillir les informations permettant d’évaluer la solidité financière des prospects, et couvre les exportateurs contre le risque d’impayé. L’objectif pour l’entreprise exportatrice étant de savoir protéger sa trésorerie, en pilotant au plus juste sa stratégie de crédit clients, tout en se préservant des impayés. En définitive, il faut retenir qu’avec l’assurance-crédit, l’exportateur optimise son BFR (ndlr: besoin en fonds de roulement), préserve sa rentabilité, et bien sûr, rassure ses partenaires financiers, ce qui lui permet de se concentrer sur ses efforts de conquête et de croissance !

Q3: Pouvez-vous citer un exemple de « success story » à la française qu’Euler Hermes a accompagné ?

Euler Hermes a récemment assuré-crédit une startup française spécialisée dans les dispositifs de sécurisation des transactions en bitcoins. Auparavant, celle-ci facturait à l’avance les paiements mais a souhaité proposer un délai de paiement à sa clientèle BtoB pour conserver son avantage concurrentiel. Chose faite grâce à l’assurance-crédit d’Euler Hermes et à la qualité de notre prévention ! L’entreprise a ainsi pu adosser un service additionnel à son offre et répondre aux attentes du marché.

Q4: Euler Hermes est partenaire des Rencontres d’Affaires Francophones 2018. Pourquoi avez-vous souhaité soutenir cet événement ?

Euler Hermes est déjà partenaire de Mission Internationale sur le territoire français depuis plusieurs années. Dans cette continuité, il était donc essentiel de poursuivre notre engagement pour ce grand rendez-vous national afin de rencontrer les 1000 PME et ETI françaises attendues sur place. De plus, en tant que leader mondial de l’assurance-crédit, Euler Hermes garantie près de 894 milliards € de transactions commerciales et accompagne plus de 55 000 clients dans le monde, ce qui témoigne de la confiance accordée par ces entreprises. Les Rencontres d’Affaires Francophones seront donc l’opportunité d’échanger avec les exportateurs d’aujourd’hui et de demain pour répondre à leurs attentes dans leur quête de croissance à l’international. Rendez-vous le jeudi 8 novembre à la maison de la Mutualité à Paris !

Inscrivez-vous gratuitement avec Euler Hermes et
dès aujourd’hui aux Rencontres d’Affaires Francophones

Interview de Silvano Sansoni, vice-président Enterprise & Commercial, IBM France

 

Q1. Silvano Sansoni, en quoi les PME sont-elles une priorité pour IBM ?

IBM est le partenaire privilégié des entreprises qui misent sur l’innovation pour se différencier. C’est le cas d’une très grande majorité des PME. Il s’agit pour nous d’un marché en croissance et avec un fort potentiel de développement. Les PME innovantes dans tout secteur économique cherchent à se développer à l’international pour mettre en avant leur savoir-faire. Leur défi est d’arriver à s’adapter aux différents marchés qu’elles rencontrent en étant suffisamment réactives et audacieuses.

Notre principal engagement auprès d’elles est de les accompagner dans cet effort. Nous avons des offres adaptées et nous disposons du support d’un large réseau de plusieurs milliers de partenaires. Ils nous permettent d’encapsuler des technologies dans des offres de services métiers rapides à déployer. Ces services sont centrés sur des problématiques fonctionnelles comme l’expérience client, la génération de lead, ou la fidélisation. Ce que nous garantissons, c’est un « time to market » quasiment immédiat.

Nous leur proposons également des environnements de travail innovants. Notre Design Studio permet de facilement monter avec eux des équipes de travail adaptées à leurs besoins. Ils peuvent bénéficier de nos compétences spécialisées sur un large spectre technologique. Pour les plus jeunes d’entre-elles, nous avons également crée un accélérateur de start-up, la Scale Zone. Nous les encourageons à intégrer des plateformes d’industrialisation au cœur de leur stratégie de développement.

Q2. Selon vous, la transformation digitale des PME/PMI est-elle un facteur clé de succès, en particulier à l’international ? Si oui, pourquoi ?

La transformation digitale est indispensable pour les PME/PMI. Quand elles se développent à l’international, elles doivent marketer leur innovation en fonction des différents types de consommateurs qu’elles rencontrent. Chez IBM, nous sommes convaincus que chaque entreprise est apprenante. Elles doivent apprendre rapidement et en continue. Que ce soit en termes de technologie, de design, ou de services, la numérisation de leurs processus leur permet de mieux connaître leurs marchés.

Face à des enjeux technologiques parfois ambitieux, comme l’intelligence artificielle, les dirigeants de PME ne trouvent pas toujours l’expertise nécessaire dans leur environnement proche. Nous nous assurons qu’ils s’approprient ces sujets dans leurs processus métiers. Certains projets d’intelligence artificielle peuvent s’industrialiser rapidement et offrent une grande capacité d’automatisation.

Q3. Qu’attendez-vous des Rencontres d’Affaires Francophones qui se tiendront le 8 novembre prochain à la Maison de la Mutualité ? Quel(s) message(s) souhaiteriez-vous faire passer aux dirigeants d’entreprise et décideurs économiques qui seront présents ?

IBM est une entreprise internationale. Elle est présente dans plus de 170 pays, et plus de 124 langues y sont parlées. Notre entreprise a un attachement particulier à la francophonie, ne serait-ce que par la longue histoire qui nous lie avec la France. Nous y sommes implantés depuis 100 ans. Notre entreprise a grandi dans l’adhésion aux principes de la francophonie, sa culture, ainsi que les valeurs qui y sont portées.

Les technologies phares de demain, comme l’internet des objets, la blockchain ou l’intelligence artificielle sur le cloud, permettent de créer davantage de liens au sein de communautés dispersées géographiquement. De nombreux territoires francophones en Afrique sont par exemple des marchés en croissance et des pépinières de talents. Il y a déjà de très belles réalisations de nos partenaires. C’est le cas de l’emlyon pour qui la notion de communauté apprenante sert à former des entrepreneurs innovants et pleinement dans le monde de l’intelligence augmentée.

Nous sommes fiers d’accompagner les PME à l’international car c’est l’innovation française qu’elles exportent. Quand vous assistez à un événement comme le CES aux Etats-Unis, avec une importante délégation française, vous mesurez à quel point cet effet d’écosystème est important. Nous sommes convaincus que de nouveaux modèles économiques sont possibles au travers de plateformes de marchés ou d’écosystèmes. Elles impliquent une collaboration d’un nouveau genre entre les grandes entreprises, les PME/PMIs et les startups.

Nous contribuons à la diffusion de l’innovation française et nous souhaitons poursuivre cet engagement. Nous avons le savoir-faire technologique ainsi que des capacités internationales reconnues. Nous accompagnons nos clients tout au long de leur développement, c’est notre ADN. La nouvelle révolution des intelligences que nous vivons impose l’agilité à tous ses acteurs, au premier rang desquels les PME/PMIs.

Inscrivez-vous dès aujourd’hui aux Rencontres d’Affaires Francophones