David Kassar et Pierre Marc Johnson

Interview de Pierre Marc Johnson, ancien premier ministre du Québec, négociateur en chef du CETA pour la province du Québec, avocat-conseil chez Lavery de Billy

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Q1. Le président Emmanuel Macron s’est rendu à Québec et Montréal les 8 et 9 juin 2018 à l’occasion du sommet du G7. Il a rencontré le premier ministre canadien Justin Trudeau. Parmi les sujets évoqués : lutte contre le changement climatique, promotion de la francophonie, échanges commerciaux et culturels … Que retenez-vous de cette visite ?

Il me semble tout d’abord que le président français et le chef de gouvernement canadien partagent des points communs. Ils incarnent tous deux une nouvelle génération de leaders et une forme de renouveau politique. Ce phénomène est récent tant en France qu’au Canada. Dans un contexte difficile à l’égard des Etats-Unis, notamment sur les questions commerciales, Emmanuel Macron et Justin Trudeau ont fait front commun. La décision de Donald Trump d’imposer des droits de douane sur l’acier et l’aluminium a été justifiée par la volonté de réduire le déficit commercial américain. Cette vision très protectionniste n’est pas partagée par les alliés historiques des Etats-Unis. En effet, la France et le Canada considèrent  que le libre échange et l’ouverture du commerce favorisent la prospérité économique.

Q2. Vous avez été négociateur en chef du CETA (Accord Economique et Commercial Global entre le Canada et l’UE) pour la province du Québec. Pouvez-vous dresser un premier bilan un an et demi environ après son adoption au parlement européen le 15 février 2017 ?

Dans le cadre de la mondialisation des échanges, l’objet du CETA revêt plus que jamais toute sa pertinence. Conçu pour faciliter l’exportation de biens et services  dans l’Union européenne comme au Canada, au travers de la suppression de barrières douanières, cet accord commercial est entré en vigueur à titre provisoire le 21 septembre 2017. Il est donc trop tôt pour évaluer ses effets. Toutefois, l’on peut dire que le CETA contribue à la stabilisation de l’économie. Une augmentation des exportations de biens de l’Europe vers le Canada, en particulier dans le secteur alimentaire, a déjà pu être observée.

Q3. Selon vous, comment est perçue par la France aujourd’hui sur la scène internationale ?

Le contexte européen est aujourd’hui complexe. Le président Emmanuel Macron et la chancelière allemande Angela Merkel sont les deux principaux acteurs de la consolidation de l’Union européenne et de la zone euro. Le couple franco-allemand constitue une alliance forte dans la réaffirmation du soutien aux institutions européennes. Ensemble, la France et l’Allemagne doivent réfléchir à des solutions communes pour répondre aux grands défis auxquels l’Europe est confrontée, en particulier la crise des migrants. Dans un environnement marqué par le Brexit et la montée des populismes dans plusieurs pays européens tels que la Hongrie, la Pologne, plus récemment l’Italie, la France et l’Allemagne doivent être moteurs et montrer la marche à suivre. Alors qu’Angela Merkel doit prendre des décisions dans un gouvernement de coalition, Emmanuel Macron a la capacité de se démarquer comme chef de file

Je partage avec vous un ressenti personnel. Je suis venu en Europe plus d’une centaine de fois en près de quatre décennies. Je me souviens qu’il y a quelques années, il était impensable de critiquer les institutions européennes qui étaient alors considérées comme importantes. Aujourd’hui, force est de constater que la situation a évolué. Il n’y a pas d’adhésion spontanée aux institutions européennes. L’une des raisons réside peut-être dans le fait que les jeunes générations n’ont pas connu la guerre. Pour moi, cela explique en partie la situation politique actuelle.

Q4. Vous interviendrez dans la table ronde « Pourquoi s’internationaliser en francophonie ? » le 8 novembre 2018 dans le cadre des Rencontres d’Affaires Francophones. Quels sont les leviers à activer pour renforcer le leadership des pays de l’espace économique francophone ?

Le commerce, c’est avant tout une affaire de personnes ! Ce n’est pas abstrait, sauf lorsque l’on évoque le commerce sur internet. Le commerce est une formidable opportunité de communiquer, d’échanger, de former des alliances, de créer des partenariats, ce qui conduit généralement à une augmentation des affaires et une croissance d’activités. Les gouvernements doivent encourager les personnes à « commercer » entre elles et les industriels doivent se rencontrer pour passer des accords, faire des transactions, capitaliser des entreprises, distribuer des produits, renforcer les échanges avec des pays tiers , en particulier dans le secteur manufacturier. Je pense que les Rencontres d’Affaires Francophones constituent un environnement particulièrement favorable pour permettre des interactions.

Q5. Quels conseils donneriez-vous à un dirigeant de PME/PMI désireux de développer son entreprise à l’international ?

Développer son activité à l’international ne s’improvise pas.  Il faut tout d’abord avoir une solide connaissance du marché cible que l’on souhaite pénétrer. Deuxièmement, il est nécessaire de maitriser le champ concurrentiel. Troisièmement, il faut être capable de développer des réseaux localement. Enfin, il ne faut pas hésiter à s’entourer de conseils qualifiés sur les questions de marché, de financement, de droit et de marketing. En résumé, il est fondamental de mettre en place une démarche structurée qui sera encadrée par un professionnel de l’accompagnement à l’international. Mission Internationale est un bel exemple d’ensemblier qui sait évaluer le potentiel de développement et réunir un bouquet de ressources adapté à la situation de chaque entreprise.

David Kassar et Christophe Lecourtier

Interview de Christophe Lecourtier, Directeur Général de Business France

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Q1 : Vous êtes l’auteur du rapport « Team France Export ». Quelles sont vos propositions pour innover et mieux soutenir les entreprises françaises à l’international, et plus largement, être plus performant collectivement ?

Le dispositif français d’accompagnement à l’export est éclaté entre plusieurs acteurs dont les légitimités concurrentes, et pas assez coopératives, empêchent de partager une vision stratégique et de s’organiser efficacement en conséquence. C’est pourquoi Business France a pris l’initiative de refonder le service public de l’export en proposant aux différents acteurs de mettre en commun nos moyens et nos objectifs. La « Team France Export » que nous sommes en train de constituer poursuit un double objectif : 1) mettre en place un dispositif simple et lisible pour les entreprises : un guichet unique en Région ; un seul correspondant de Team France Export à l’étranger ; 2) offrir un accompagnement encore plus efficace, via le renforcement des moyens du service public en Région.

Pour mobiliser plus d’exportateurs, une « plateforme régionale des solutions » mutualisera toutes les ressources locales pour détecter, préparer, orienter les primo-exportateurs. Et pour susciter plus d’exportations, un dispositif de coaching de proximité associera, dans les territoires, des équipes CCI, Business France, Bpifrance et tous les acteurs publics et privés. Il proposera des parcours et services différenciés pour répondre aux attentes spécifiques de chaque entreprise en fonction de sa maturité pour l’international. Le secteur privé sera associé en amont comme en aval aux interventions du service public, et pourra développer son offre de services dans une logique de complémentarité et de relais de l’action publique.

Q2 : Comment la France est-elle perçue aujourd’hui dans le monde ?

Depuis l’élection présidentielle, il y a un an, l’image de notre pays s’est améliorée. La part des investisseurs étrangers qui jugent la France « attractive » s’est accrue de 10 points en 2017, pour atteindre 84 % (sondage Kantar Public). Notre pays exerce aussi une plus grande influence à l’international : il a pris l’année dernière la tête du classement des nations les plus influentes au monde en matière de « soft power ». Enfin, avec le Brexit, la France renforce sa position dans l’Union européenne.

Ces changements ont eu un impact immédiat sur notre attractivité : le nombre de projets d’investissement étrangers a augmenté de 16 % l’année dernière. Les investisseurs créditent la France d’un large éventail d’atouts : sa position géographique et la qualité de ses infrastructures, qui en font un « hub » idéal pour exporter sur tout le continent, premier marché mondial ; la taille et le dynamisme du marché intérieur ; la stabilité de la réglementation et la qualité de l’environnement des affaires ; la qualification des salariés et la productivité du travail ; le tissu industriel, l’innovation et la R&D ; sans oublier la qualité de vie, la beauté des paysages et la richesse du patrimoine.

Q3 : Le français est-il encore un outil de soft power à l’heure de la digitalisation de l’économie ?

Le français demeure aujourd’hui l’un des principaux atouts du soft power exercé par notre pays. Il est l’une des six langues officielles et l’une des deux langues de travail des Nations Unies.

Langue officielle dans 32 pays, parlé par 220 millions de francophones, le français est présent sur tous les continents. La démographie africaine en fera même une langue partagée par 750 millions de personnes à l’horizon 2050.

Si la langue technique de l’économie digitale est l’anglais, le nombre considérable et croissant de francophones à travers le monde favorise l’essor des échanges et de la littérature en français : notre langue a donc toute chance de demeurer un vecteur d’influence et de prestige dans les décennies à venir.

Q4 : Avez-vous des conseils à formuler à l’attention des dirigeants de PME/PMI qui souhaitent franchir les frontières hexagonales ?

Exporter n’est pas un simple objectif qu’un dirigeant confie à l’un de ses services ; c’est un projet qui implique l’entreprise dans son ensemble et doit être intégrée dans sa stratégie globale. Tous les salariés doivent se sentir concernés et faire leur cette ambition. Il s’agit de faire de l’entreprise une entreprise internationale et pas simplement de rechercher quelques débouchés à l’étranger.

Il faut ensuite bien préparer son plan d’action, en examinant les marchés potentiels sous tous les angles : proximité géographique, barrières tarifaires à l’entrée, situation concurrentielle, normes et régulations, etc. Les business plan doivent être faits sur-mesure, en tenant compte notamment des caractéristiques culturelles, de l’environnement des affaires et du réseau de distribution. Ils doivent aussi être actualisés en permanence pour tenir compte des opportunités à saisir, des évolutions des marchés et du rythme d’insertion en leur sein. Notre nouveau dispositif veillera à répondre à ces enjeux.

Il convient également de veiller à ce que le produit ou le service soit adapté au marché, au pouvoir d’achat de la population et au contexte réglementaire. Et qu’il se différencie en quelque façon de la concurrence locale, dans sa forme, par exemple, ou dans ses fonctionnalités. Notre accompagnement permet de tester cela auprès des clients potentiels dans de nombreux marchés.

Enfin, l’export demande patience et longueur de temps. Deux ans sont bien souvent nécessaires pour établir des flux commerciaux réguliers. On ne noue pas des relations personnelles avec des partenaires locaux du jour au lendemain. La persévérance est indispensable. Nous serons demain, encore plus qu’aujourd’hui, aux côtés des PME françaises durant toute cette phase d’amorçage.

Transformation Digitale

La transformation digitale des PME/PMI, facteur clé de succès à l’international

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Tout d’abord, qu’entend-on par transformation digitale ? Ces mots sont sur toutes les lèvres mais personne ne dit exactement la même chose. La transformation digitale désigne le processus à travers lequel les entreprises intègrent les nouvelles technologies pour améliorer leurs performances et productivité, repenser leurs métiers et réinventer leur modèle économique.

Une évolution à saisir pour les PME/PMI françaises à la traîne

Selon le rapport de Deloitte “Economie numérique: le digital, une opportunité pour les PME françaises”, les PME hexagonales affichent un certain retard concernant le e-commerce, les réseaux sociaux, l’usage d’outils digitaux, Smart Contrat, etc… Seules 11% des PME françaises de moins de 50 collaborateurs sont équipées en outils digitaux de productivité, soit deux fois moins que les PME européennes. Le digital est encore perçu comme complexe à mettre en place et à gérer. A l’heure où le nouveau Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD) entre en vigueur en Europe, cette notion de protection des données constitue également un frein. En un mot, le digital fait peur !

Le numérique, une carte indispensable pour jouer dans la “cour des grands”

Dans une économie globalisée, qui peut s’exonérer d’optimiser ses ressources et de sécuriser ses parts de marché grâce à des produits innovants et une expérience utilisateur efficace ? Les clients sont devenus très connectés, informés et exigeants partout sur la planète. Ils attendent des offres sur mesure répondant avec pertinence et originalité à leurs besoins. Avec l’apprentissage profond (deep learning), l’Internet des objets (IoT) et l’intelligence artificielle (AI), on peut faire évoluer un modèle d’affaires, affiner une stratégie de web marketing et enrichir la relation client qui doit aujourd’hui faire la part belle à l’expérience utilisateur. Numériser son entreprise, et plus largement innover, est incontestablement un facteur de compétitivité. Un chiffre vient conforter cette affirmation : le coefficient de corrélation est de 80% entre innovation et export. Par conséquent, une entreprise qui innove sera nécessairement amenée à se développer à l’international à un moment donné.

Digitalisation, innovation et internationalisation, un trio gagnant !

La transition digitale ne signifie pas simplement automatiser des tâches et numériser des données. De même, elle ne concerne pas uniquement le service informatique. C’est l’ensemble de l’organisation dans son mode de fonctionnement, sa gouvernance et sa culture qui est impacté. Les enjeux et les conséquences sont beaucoup plus vastes et stratégiques qu’il n’y parait à première vue. Une donnée brute en soi n’a pas de valeur tandis qu’une information est un actif immatériel valorisable. Ainsi, la capacité d’une PME à structurer ses données et à les transformer en connaissances lui donne l’opportunité de générer de la valeur. Dans des secteurs d’activités hautement concurrentiels tels que la santé, la finance, la défense… où le terrain de jeu est mondial, des systèmes d’analyse cognitive et prédictive sont de véritables atouts pour renforcer son leadership et réaliser des économies d’échelle. Dans le cadre d’un accompagnement par un tiers de confiance, expert du sujet, la transition digitale peut être menée en douceur au rythme de l’entreprise, en parallèle d’une stratégie d’internationalisation. Une attitude volontariste, un état d’esprit agile et une ouverture à l’innovation sont indispensables pour une restructuration réussie du modèle économique qui, à son tour, peut être un levier d’accélération du processus d’internationalisation.

Et vous, êtes-vous prêt à faire le grand saut  ?

Si vous faites partie des 3,5 millions de PME/PMI françaises qui vous posez des questions sur la transformation digitale de votre entreprise, et tout particulièrement dans le cadre d’une stratégie d’expansion à l’international, inscrivez-vous aux Rencontres d’Affaires Francophones. Cet événement multi-secteurs d’activités, qui se tiendra le 8 novembre 2018 à la Maison de la Mutualité à Paris, fera intervenir de nombreux experts et praticiens qui pourront répondre à vos questions dans un cadre propice aux échanges avec des chefs d’entreprise ayant déjà franchi le cap de la digitalisation et de l’internationalisation.

www.rencontres-affaires-francophones.com

Pourquoi s’implanter en francophonie ?

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La voie de l’international est incontestablement une option attractive pour toute entreprise souhaitant accélérer sa croissance, conquérir de nouveaux marchés ou occuper une place de leader dans son secteur d’activités. La décision d’un développement en dehors des frontières n’est jamais neutre pour un dirigeant et son entreprise. Parce qu’elle engage la stratégie de long terme et qu’elle n’est pas exempte de risques, elle ne s’improvise pas.

Si les objectifs d’une stratégie de croissance à l’international semblent évidents, les modalités de mise en œuvre sont, quant à elles, plus complexes. Le plan d’actions exige une réflexion en profondeur et une préparation méthodique. Dans un premier temps, le chef d’entreprise doit se poser la question suivante : « Quels sont les meilleurs atouts dont l’entreprise dispose pour prendre rapidement une position forte sur un marché donné ? » Création d’une structure en propre, rachat d’une entreprise, partenariat avec un acteur local, prise de participation … les choix sont nombreux. Par ailleurs, une implantation à l’international suppose d’avoir préalablement pris la mesure des enjeux réglementaires, administratifs, juridiques, fiscaux, évalué les risques macro-économiques et politiques, apprécié le potentiel de marché mais aussi analysé le contexte socio-culturel dont la langue. En effet, il est fondamental de prendre en compte cette dernière dimension qui a toute son importance dans le succès d’une internationalisation.

Comment choisir son pays d’implantation ?

Faire des affaires, c’est d’abord une histoire d’hommes. Se parler et s’entendre sont essentiels pour négocier et trouver un accord. La langue en partage est un critère essentiel pour faciliter l’accès au marché et créer du lien avec les parties prenantes locales. L’espace de la francophonie comprend une diversité de pays sur les cinq continents, de l’Afrique de l’Ouest aux pays d’Asie comme le Vietnam et le Cambodge en passant par l’Amérique du Nord avec le Canada et la province du Québec. Avec 274 millions de francophones dans le monde, 84 Etats membres de l’Organisation Internationale de la Francophonie et près d’un milliard d’habitants, l’espace francophile-francophone représente aujourd’hui 16% de la richesse mondiale avec d’importants potentiels de croissance économique. Près de 20% des échanges commerciaux y sont réalisés.

Le français, une langue économique, une langue de travail, la langue de l’entreprise

Elue nation la plus influente du monde en juillet 2017, la France se maintient depuis deux années consécutives à la tête du classement « Soft Power 30 ». Le principal atout du soft power à la française constitue la francophonie. Langue officielle dans 32 pays, le français reste la langue noble par excellence et celle du romantisme. Si l’anglais est unanimement reconnu comme la langue des affaires, la langue de Molière a un vrai potentiel pour le devenir dans certaines zones du monde. Ainsi, l‘évolution du taux de natalité en Afrique fera  du français une langue parlée par 750 millions de personnes d’ici 2050 selon l’Institut d’Etudes Nationales Démographiques (INED). En s’implantant en francophonie, les entreprises françaises s’offrent un cadre maitrisé et sécurisé face à un monde globalisé et incertain.

Se faire accompagner, un « must »

Même si le choix de la francophonie rassure, les dirigeants ont tout intérêt à se faire conseiller à chaque étape du processus d’implantation. Depuis les études de marché au choix de la structure juridique en passant par le financement et la recherche de partenaires, des professionnels du développement à l’international peuvent s’avérer utiles pour éviter des erreurs qui sont parfois fatales !

Pour en savoir davantage et dynamiser votre développement d’affaires à l’international, en particulier sur les marchés francophones, inscrivez-vous aux Rencontres d’Affaires Francophones. Cet événement multi-secteurs d’activités organisé par Mission Internationale, le 8 novembre 2018 à la Maison de la Mutualité à Paris, vous permettra de collecter des informations pertinentes et de rencontrer des acteurs clés.

www.rencontres-affaires-francophones.com

Rencontres d’Affaires Francophones – A vos agendas

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A vos agendas !

Mission Internationale organisera le 8 novembre 2018, à la Maison de la Mutualité à Paris, des Rencontres d’Affaires Francophones en partenariat avec Business France, CCI France International, la CGPME et le MOCI et d’autres partenaires[1]. Cet événement, qui se tiendra en présence de MM. Pierre Marc Johnson, ancien Premier Ministre du Québec, et François Asselin, Président de la CGPME, aura pour thème principal la transformation digitale des PME/PMI comme facteur clé de succès à l’international. Ces Rencontres auxquelles sont attendus plus de 1 000 dirigeants d’entreprises, ont pour objectif :

  • d’informer sur les opportunités d’expansion dans l’espace de la francophonie
  • de partager des retours d’expérience et les bonnes pratiques à l’international
  • de détecter des entreprises à fort potentiel dans les marchés francophones

Parmi les temps forts de l’événement : des tables rondes pour mieux comprendre le panorama de l’espace économique francophone et identifier les marchés les plus porteurs dans une approche multi-secteurs, des rendez-vous en bilatéral pour un diagnostic des atouts à l’international avec les partenaires de Mission Internationale mais aussi des moments conviviaux de partage et réseautage pour gagner en visibilité auprès des acteurs qui comptent pour vous.

Par conséquent, vous avez de bonnes raisons de participer aux Rencontres d’Affaires Francophones si vous êtes:

  • dirigeant de PME/PMI et vous avez des projets de développement à l’international: venez vous informer auprès d’experts et échanger avec vos pairs.
  • investisseur ou donneur d’ordre: venez découvrir des entreprises innovantes ayant développé des savoir faire uniques.
  • un acteur de l’accompagnement à l’international: venez capter les signaux faibles de la veille stratégique (marchés, réglementation, secteurs…).

www.rencontres-affaires-francophones.com